À l’ère numérique actuelle, plusieurs métiers se sont développés et ont trouvé leur place dans notre univers virtuel. Les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les génies créatifs de ce monde. Éclairons un peu ce métier inconnu et en constante évolution.

Tout d’abord, mettons les choses au clair : comme dans tout domaine, on ne s’invente pas gestionnaire de communauté du jour au lendemain, oh non ! Cela requiert des connaissances approfondies sur les réseaux sociaux par des formations spécialisées et une mise à jour continue sur les nouveautés des fonctions de ceux-ci. Des micros programmes sont désormais offerts dans certaines écoles afin de vous familiariser avec la bête. Vous retrouverez également dans plusieurs agences web, un volet de formation très intéressant (d’ailleurs, nous offrons du coaching, des formations et des conférences !).

Ok, mais qu’est-ce que ça prend pour être un bon GC (gestionnaire de communauté) ?

Afin de bien représenter la marque pour laquelle nous travaillons, il est nécessaire de comprendre qui elle est, son produit ou son service, son histoire, ses forces et ses faiblesses, mais par-dessus tout, celle-ci nécessite une ligne éditoriale claire et définie. Le bon GC doit bien comprendre dans quelle direction faire évoluer la marque vers ses utilisateurs et adeptes.

Bref, il doit être stratège.

Le contenu est la pierre angulaire de ce métier. La création de contenu de qualité est un must. Il faut savoir se réinventer, trouver des concepts uniques qui piqueront la curiosité de l’auditoire et rester pertinent. Le cerveau d’un GC est toujours à la recherche de ce qui pourrait capter l’attention de sa communauté et l’amener à développer une relation avec la marque. Ce métier demande un savoir-faire dans plusieurs domaines — tant dans l’écriture que dans la composition visuelle.

Le gestionnaire de communauté qui a plusieurs clients sous son aile se doit d’être bien organisé. Préparer ses publications à l’avance devient non négociable, car certains clients demandent à passer en revue ce qu’on leur prépare, tandis que d’autres nous donnent carte blanche. Il est primordial de connaître les heures de trafic de notre communauté afin de publier au bon moment et de rejoindre un maximum de gens. Plusieurs outils s’offrent à nous — dieu merci, afin d’alléger la planification.

Le volet d’animation prend aussi une très grande place dans ce métier. Il s’agit de gérer les messages inbox, de toujours répondre dans les meilleurs délais possible, d’offrir un service impeccable et courtois et de relayer l’information divulguée aux bonnes personnes lorsque nécessaire. Le GC s’assure de rendre la page vivante en répondant aux commentaires des abonnés avec le bon ton. On y apporte donc du dynamisme et on préserve la modération sur celle-ci.

Parlons maintenant des campagnes de publicité sur les réseaux sociaux. Afin d’aller chercher un auditoire plus qualifié, Facebook ads fait partie quotidiennement de notre réalité virtuelle. Les publications sponsorisées qui se retrouvent dans votre fil d’actualité et ailleurs sont réalisées sur mesure et ciblent uniquement les clients potentiels (si ce travail est effectué correctement, bien entendu). Cette avenue est désormais un incontournable pour toute entreprise qui désire être vue et entendue sur les plateformes sociales.

Le gestionnaire de communauté travaille souvent les soirs et les week-ends, en plus de son horaire de jour habituel.

Il est le gardien des réseaux sociaux.

Avez-vous déjà remarqué une compagnie en particulier par sa manière de briller sur les réseaux sociaux, par leur présence efficace ou par leurs réponses mordantes ?

– Laurie Buckell

Gestionnaire de communauté – Dotée d’une grande expérience dans le domaine du service à la clientèle, Laurie est la ligne directrice du client. Elle sait comment s’adapter à tous les aspects et la complexité des relations personnelles et interpersonnelles. Énergique, caméléon, fonceuse et confiante, elle est l’essence de la personnalité de chez Mobux.